23 février 2014

Lili's Oscars #3 : "Time to meet the devil(s)."

Title Oscars

On continue la série, mais avec une catégorie un peu moins classique cette fois, voulez-vous ? Oui parce que bon, c'est pas les vrais Oscars ici, on fait ce qu'on veut. Pas obligés de parler cinoche au sens le plus traditionnel du terme. Aujourd'hui, donc, non pas une, mais trois récompenses pour non pas un, mais trois...

Hebergeur d'image

 

Vous le savez (ou peut-être que vous ne le savez pas, mais je vous le dis), je préfère bien souvent les "méchants" aux "gentils" dans la fiction. Soyons honnêtes, ils sont vachement plus intéressants - surtout quand ils sont complexes et développés à souhait, comme les petits gars ci-dessus (respectivement Alex de A Clockwork Orange, Cutler Beckett de Pirates of the Caribbean et Colonel SS Hans Landa de Inglourious Basterds, pour les incultes).

Le genre glacial-mielleux-qui-te-terrifie-sans-jamais-élever-la-voix (les bad guys hystériques en mode Joker, ça n'a jamais été mon truc, je préfère quand ils sont vicieux tout dans la retenue), le genre méchant-mais-au-fond-pas-si-méchant-que-ça (variante : méchant-bien-méchant-mais-qui-est-capable-de-retourner-sa-veste-sans-scrupule)... Le genre bien écrit, tout simplement. Si en plus les méchants en question ont quelques secrets personnels ou quelques squelettes dans le placard, alors que demande le peuple. Et s'ils sont joués par des acteurs tout aussi excellents que leur personnage, alors, comme dirait notre ami...

17 février 2014

Lili's Oscars #2 : Eyegasm

Title Oscars

Après Velvet Goldmine et son plaisir des oreilles, je vous offre aujourd'hui un peu de plaisir des yeux, mes petits Droogs. Applaudissons donc...

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[Oui, je sais, je recycle honteusement une illustration que j'avais déjà faite il y a quelques mois. Mais elle convient parfaitement, alors pourquoi s'amuser à en refaire une, hein ?]

Alors oui, mon Oscar de la meilleure direction de la photo revient sans aucun doute au sublimissime Only God Forgives de Nicolas Winding Refn (lire ma critique), mon fim préféré de 2013 et peut-être bien de toute la décennie. Chaque plan, chaque seconde de ce film est visuellement si parfait qu'on a juste envie de l'imprimer sur un poster géant et de se prosterner devant tous les jours. Les couleurs, les cadrages, la lumière... C'était déjà très impressionnant dans Drive (lire ma critique), ça l'est encore plus ici. Pour la peine je vous mets quelques screenshots du film, histoire que vous voyiez bien de quoi je parle (allez-y, bavez devant tant de beauté - non, je ne parle pas de Ryan Gosling...). Isn't it gorgeous ?

Only God Forgives Screenshots

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23 janvier 2014

Lili's Oscars #1 : "To be played at maximum volume."

Chers Droogs,

À l'occasion de la 86ème cérémonie des Oscars qui aura lieu prochainement, je lance ma propre sélection officielle des meilleurs films de l'univers (sélection parfaitement subjective, s'entend) dans des catégories concoctées par moi-même. La principale différence avec les vrais Oscars (outre le fait que je vous épargne les discours et les larmes), c'est que moi je pioche dans le cinéma des 120 dernières années, des frères Lumière à nos jours, rien que ça tiens. Parce que désolée, mais je ne peux pas dresser un best-of cinématographique en laissant de côté tout ce qui s'est produit avant 2013...

Bref, je lance donc avec champagne et fracas :

Title Oscars

Et on commence aujourd'hui avec un peu de musique, avec...

Title Velvet Goldmine

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Soyons honnêtes, PERSONNE ne peut faire mieux qu'une BO qui contient Roxy Music, T.Rex, Slade, Brian Eno, Iggy Pop, Lou Reed, Steve Harley, Gary Glitter, les New York Dolls, et à peu près tout le meilleur du glam rock des années 1970 (il manque juste David Bowie, mais comme il y a une raison spécifique à l'absence de Bowie, on leur pardonne). Sans compter que le film lui-même est absolument génial, mais j'en ai déjà parlé ici et .

Pour prouver mes dires, je vous ai concocté une petite (grande) playlist, à écouter en boucle sans modération, parce que c'est BON. Comme dirait l'autre... "To be played at maximum volume."

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30 août 2011

Tear-Jerkers, part 4

Title

RotK_1_of_3RotK_2_of_3RotK_3_of_3


Oui. Je sais.

Je ne suis qu'une grosse fan hystérique.

Mais comprenez bien ceci : Le Seigneur des Anneaux, c'est un peu toute mon existence (je fête mes dix ans de fan-itude cette année, quand même, c'est pas rien). Dites-vous bien qu'entre la sortie du deuxième et du troisième volet de la trilogie, j'ai attendu pendant un an, une année entière à crever d'impatience comme jamais auparavant, à acheter tous les magazines, à guetter toutes les infos, à collecter toutes les photos inédites. Et puis un beau jour, le 17 décembre 2003 (oui, je m'en rappelle), me voilà à la première nationale du dernier film. La fin. La fin de tout, la fin d'une année d'attente et d'expectatives...

Je n'ai pas pleuré à cause de la fin du film lui-même (encore que...) mais plutôt parce que ça signifiait la fin de tout ça, une fin définitive sans aucun espoir de suite. C'était super triste ! Je précise que la scène choisie est un peu aléatoire, parce que j'ai pleuré comme une dingue pendant toute la dernière heure du film (et aussi un peu au début, d'ailleurs).

Je sais que celles et ceux qui ont déjà été fans de quelque chose, vraiment fans, comprendront. Les autres me prendront pour une folle, mais c'est pas grave. =)

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12 août 2011

Tear-Jerkers, part 3

Title

The Green Mile


Je n'ai pas pour habitude d'abandonner un film en cours de route (surtout un bon film d'ailleurs), mais là... je n'ai pas réussi à finir. C'est simple, la chaise électrique, je peux pas. Vous noterez que je n'ai même pas pu dessiner la scène de l'exécution en elle-même, c'est vraiment trop atroce, même pour de faux. Alors bon, j'ai arrêté de regarder ce film à la première exécution, incapable d'assister à la suite, et puis j'ai fondu en larmes. Et dire que la peine de mort est une réalité quotidienne dans l'un des pays les plus développés du monde, sur lequel notre cher gouvernement et tant d'autres adorent prendre exemple... Ben putain. (Je vais pas lancer le débat, mais l'assassinat légal et officiel, ça me dégoûte.)

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08 août 2011

Tear-Jerkers, part 2

Title

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Je ne pleure pas forcément quand une scène est triste. La preuve, ici c'est plutôt (voire carrément) un happy end... Mais j'avoue que ce moment où Aron, quelques heures après s'être coupé le bras, voit cette famille de touristes au loin, et rassemble ce qui lui reste de forces et de voix pour appeler au secours, le tout sur la supeeerbe musique de Sigur Rós... ben ça m'a fait pleurer, voilà. Je crois que c'est surtout mes nerfs qui ont lâché, après avoir assisté, cachée derrière mon écharpe, à la scène la plus éprouvante de l'histoire du cinéma... C'est ce qui s'appelle le PTSD (Post-Traumatic Stress Disorder).

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06 août 2011

Summertime & Summer Tears

Hello, Droogs !

Un peu de lecture aujourd'hui, j'introduis un nouveau concept...

L'été, comme vous aurez peut-être pu le constater, la blogosphère BD se divise en deux clans : le clan "déserteurs" (ou "Je mets mon blog en pause estivale pendant trois mois et je pars lâchement me dorer les miches à la plage") et le clan "tenaces" (ou "Je continue à poster coûte que coûte, vacances ou pas, de toute façon je suis chez moi et il pleut"). Parmi les dessinateurs de cette deuxième catégorie, chaque année, la tendance est aux "sagas de l'été". L'occasion de faire un truc un peu différent, plusieurs posts sur un même thème, une série qui se suit...

Alors comme je fais partie des courageux qui ne font pas de pause estivale et que l'idée germe dans mon petit cerveau depuis quelques mois déjà, je lance à mon tour...

Title

Oui, ciné, parce que mon blog est quand même pas mal axé sur le cinéma. Et que j'aime ça beaucoup beaucoup. [Attention, qui dit ciné dit risque de spoilers pour certains posts !]

La Saga se déroulera en plusieurs saisons, assez courtes, pour éviter que je me lasse d'une même thématique. Pour la première saison, je me suis basée sur une question qu'on me pose souvent : "Mais Lili, ça t'arrive, toi, de pleurer devant un film ?"

Il faut dire que je passe un peu pour l'insensible de service, vis-à-vis de mes copines qui fondent en larmes devant des navets romantico-tragiques comme Pearl Harbor, Armageddon ou Titanic. Je pleure très rarement au cinéma, et la recette "violons larmoyants + avalanche de bons sentiments + histoire d'amour tragique + acteurs américains pleurnichards" ne fonctionne pas du tout avec moi.

Pourtant... Pourtant, contrairement à ce que croient certains, quelques films ont réussi à titiller la vraie fille qui est en moi, et à me faire verser une larmichette, voire tout un tas. Des films qui, parfois, ont fait pleurer tout le monde, et parfois personne à part moi. J'ai donc l'honneur de lancer la première partie de ma Saga de l'été, à savoir...

Title_saison_1

Sophie's Choice


Je ne sais pas s'il est nécessaire d'expliquer grand-chose pour ce film-là - je pense qu'il est tout simplement très difficile de ne pas verser un petit torrent de larmichettes. Je vous mets au défi ! Déjà que les histoires de camps de concentration sont un peu ma corde sensible niveau émotion, mais là, c'est le pompon.

La suite au prochain épisode ! Le premier qui devine quel(s) film(s) figureront dans cette liste gagne un cookie...

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